MARPAInvité Lama TcheukyRéalisation : Claude Darmon Livres présentés
MarpaMaître de Milarépa, sa vie, ses chantsTraduit du tibétain par Christian CharrierEditions Claire Lumière ISBN 2-905998-68-7 Marpa, qui vécût au Tibet au XI ème siècle est surtout célèbre auprès du public occidental pour avoir été le maître de Milarépa. Le récit de sa vie, publié ici en français pour la première fois dans son intégralité, parsemé de chants magnifiques, nous entraîne dans toutes les péripéties , celles du monde et celles du cœur, qui lemènent jusqu’à son but.
Les chants de l’immortalitéChants de réalisation des maîtres de la lignée shangpaNgawang ZangpoTraduit par Christiane Buchet et Tcheuky Sèngué.Editions Claire Lumière ISBN 2-905998-69-5 Exprimer sa réalisation par des chants est une longue tradition du bouddhisme tibétain. On ne s’étonnera pas que la lignée Shangpa, qui s’est toujours attachée à la pratique profonde au détriment de l’expansion des institutions, se soit montrée particulièrement riche en ce domaine. Le lecteur en prendra vite conscience en parcourant cette magnifique collection publiée sous le titre « Chants de l’immortalité ».
L’Opalescent joyauNor-bu ke-ta-kaMiphamPrésenté et traduit par Stéphane ArguillèreEditions Fayard ISBN 2-213-61734-1 L’Opalescent joyau est l’une des productions les plus remarquables de la culture tibétaine dans le domaine de la philosophie au XIX siècle. C’est une œuvre de Mipham (1846 – 1912) l’un des penseurs les plus considérables du bouddhisme dans les derniers siècles. L’auteur y élucide tous les points clefs difficiles de la pensée du Madhayamaka ou « voie médiane » en commentant un grand texte classique du bouddhisme indien, tel un miroir ou la pensée bouddhique tibétaine s’est reflétée et récapitulée à son crépuscule, moins d’un siècle avant l’invasion chinoise qui allait briser la société au sein de laquelle elle avait fleuri mille ans.
Les YogasùtraPatanjaliTraduit et annoté par Alyette Degrâces.Editions Fayard ISBN 2-213-61829-1 Aborder une autre pensée, c’est accueillir une différence. Les Yogasùtra ne font pas exception. Ils ont souvent été compris comme une technique de réintégration et l’obtention d’un seul but. Néanmoins la tentation de l’accomplissement au détriment des moyens, la volonté d’atteindre le Principe, le purusa, réduisent la portée des Yogasùtra et leur surprenante et paradoxale interrogation. Ils forment l’enseignement reconnu du yoga. Patanjali en est le compilateur et non l’auteur. Cette traduction s’appuie sur le plus ancien commentaire, celui de Vyàsa (VI siècle) et prend en compte l’explication de ce dernier par Vàcaspati Misra (IX ou Xème sicèle.)
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