Parmi les sentiments humains, le désir est sans doute celui qui connaît le plus de contrefaçons, de contresens, et surtout d’abus de sens. Et nous prêtons au renoncement un parfum si morbide que nous en oublions qu’il est peut-être l’autre face de la même médaille. En fait, la réalité de notre quotidien ne se situe-t-elle pas souvent entre désir et renoncement ? Que désirons-nous ? Pourquoi désirons-nous ? Est-il véritablement nécessaire de renoncer pour éviter la souffrance de l’insatisfaction ? Quelle (...)