L’UBF succède à l’Institut International Bouddhique pour gérer la Pagode

Extrait de UBF Infos n° 4 - juin 2004

publié le mardi 1er juin 2004

Ce dossier (Pagode de Vincennes) a commencé fin 2003 quand nous avons appris que l’association dénommée Institut International Bouddhique, en charge de la gestion du site de Vincennes, s’était auto-dissoute... Nous nous sommes alors fait connaître auprès de la Mairie de Paris, propriétaire du site, pour manifester le souhait qu’il reste dévolu aux bouddhistes. La Mairie nous a contacté officiellement en mars pour nous proposer d’en reprendre la gestion.

Il s’en est suivi plusieurs réunions pour élaborer une convention. La situation était rendue complexe du fait que plusieurs services de la Mairie sont concernés (Parcs et Jardins, Affaires cultuelles, etc.), que les bâtiments sont assez vétustes et de surcroît inscrits aux Monuments historiques.

Au cours de ces discussions, il est apparu que la Mairie souhaite que cet ensemble reste consacré au bouddhisme, bien qu’il y ait de nombreuses contraintes étant donné la nature des bâtiments, et qu’elle nous considère comme l’interlocuteur de référence au point que si nous ne reprenions pas cette gestion,, l’avenir du site en tant que lieu dédié au bouddhisme pouvait être compromis. Par ailleurs il s’agit d’un site qui offre des possibilités, le seul où se retrouvent les diverses traditions. Le maintien de la Pagode de Vincennes est important pour les communautés du Sud-Est asiatique qui y organisent leurs fêtes religieuses (il s’agit de sa destination première) et pour le Temple Kagyu Dzong qui est construit sur les lieux, et plus généralement, c’est un site qui est apprécié par les diverses traditions bouddhiques.

Tout à fait conscient de la charge que cela représente, mais également du caractère favorable de cette opportunité, nous avons donc donné notre accord pour signer la convention négociée avec la Mairie de Paris. Notre Fédération est donc gestionnaire du site au terme d’une convention que nous avons voulu dans un premier temps précaire (elle va jusqu’à fin 2006) afin de tester la viabilité du projet et les possibilités de développement en accord avec la la Mairie de Paris.

Cette situation est très récente et nous vous informerons de ces développements dans les mois qui viennent.

Le Bureau de l’UBF