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L’Esprit du Ch’an - Aux sources chinoises du zen

publié le jeudi 21 janvier 2010

Le Shin Jîn Mei, « Poème sur la foi en l’esprit », est un recueil de soixante-treize versets, écrit à la fin du VIe siècle par maître Sosan, troisième patriarche chinois après Bodhidharma et Hui Ko, ou Eka en japonais, le maître de Dogen. C’est le plus ancien texte du Ch’an chinois, courant du bouddhisme qui donnera naissance au Japon, six siècles plus tard, à la tradition zen. Ces poèmes, brefs et incisifs comme des diamants, ont inspiré ultérieurement plus de mille koans, ces phrases énigmatiques employées par les maîtres ch’an et zen pour éveiller leurs disciples : c’est dire la richesse essentielle de ce texte majeur du patrimoine littéraire de l’humanité, traduit et commenté ici par le maître zen Taisen Deshimaru.