On retrouve ici pour la première fois en Occident, un commentaire global mais aussi une traduction comparée, de trois versions de ce texte majeur de l’histoire philosophique chinoise, fondateur du taoïsme.
« Avant de partir vers le couchant, Lao Zi (ou Lao-Tseu) remit à un homme, posté à la frontière de la Chine, un livre étrange encore sans titre. Puis il disparut dans les contrées d’Occident et ne revint jamais en sa terre natale. C’est ainsi qu’au VI siècle environ, le « Vieux Maître » livra au gardien de la passe, le fruit de ses pensées ténébreuses. Telles seraient els origines du Lao Zi, plus connu sous son nom tardif de Doade Jing ».