Il aura fallu cent ans à Alexandra David-Néel (1868-1969) pour combler ses mille destins. Qu’est-ce qui poussa l’adolescente rebelle à fuguer, la femme indépendante à choisir les religions orientales et à partir au fin fond de l’Asie ? Le goût des voyages et de la liberté, une farouche indépendance et une soif intense de savoir. Ce petit bout de femme, intransigeante et convaincue, ne s’est pas contentée de sillonner les routes d’Afrique ou d’Asie jusqu’au Tibet interdit qu’elle fut la première Occidentale à pénétrer. Sa quête spirituelle, sa connaissance intime des contrées parcourues, ses exploits ont permis d’élever ce destin au rang des grandes aventures humaines.