C’est l’histoire de dix mois passés seul entre mers et ciels, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux, les étoiles… C’est un tour du monde et demi avec l’eau qui, « selon le vent, selon le ciel, selon que le couchant était rouge ou gris, gronde, murmure, chante et bruisse sur la carène ». C’est l’audace calculée et prudente d’un marin hors série qui a décidé d’aller jusqu’au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau. C’est le plus long voyage solitaire, 37 455 miles (69 367 kms) sans toucher terre. C’est un chant, un poème à la mer, où l’homme, son bateau les éléments se pénètrent et vibrent à l’unisson.