Aussi ambitieux et entêtés, Hitler et Pol Pot étaient intimement persuadés que la condition humaine pouvait être modifiée par l’idéologie raciste que chacun avait respectivement forgée à cette intention machiavélique. Aussi chacun poursuivit-il sans fin et sans états d’âme son obsession. En s’effondrant sous le poids de la défaite militaire, chacune des deux dictatures offrit au monde le spectacle apocalyptique d’un amoncellement de ruines et de morts. Ce fut l’ultime analogie entre ces deux régimes totalitaires.