Émission diffusée le 8 juin 2008

 

"Sagesses Bouddhistes" du 8 juin 2008

Réflexions d’un moine bouddhiste sur la vie

Invitée : Jeanne Schut

Extraits de l’émission :

Sandrine Colombo : Nous allons nous intéresser aujourd’hui à la tradition theravada et plus particulièrement aux enseignements d’Ajahn Sumedho, un moine d’origine américaine, vivant actuellement en Grande Bretagne et élève du grand maître de méditation thaïlandais, Ajahn Chah, dans la tradition des maîtres de la forêt. Les enseignements d’Ajahn Sumedho ont fait l’objet d’une demie douzaine de parutions, mais jusqu’ici toujours en anglais. « L’esprit et la voie » (« The mind and the way »), est la première édition en français et c’est sa traductrice, Jeanne Schut, qui est aussi pratiquante dans cette tradition, que nous recevons aujourd’hui. Jeanne Schut, bonjour. Qui est Ajahn Sumedho, dont vous avez traduit le livre ?

Jeanne Schut : Ajahn Sumedho est un moine de la forêt, depuis quarante trois ans. Il a donc soixante treize ans aujourd’hui et il a trouvé sa voie à l’âge de trente ans. C’était un américain, qui avait une bonne vie, une vie confortable, comme un américain dans les années cinquante pouvait avoir. Il a eu une bonne éducation et par sa vie, il a été amené à voyager en Asie du Sud Est. Il était attiré par ces pays là. A l’âge de trente ans, il a fait le point sur sa vie. Il s’est aperçu que, malgré de bonnes conditions de vie, il n’était pas heureux. Ayant été en contact avec l’enseignement du Bouddha dans ce milieu asiatique, il s’est donné une chance et il s’est dit : « Pourquoi ne pas essayer la voie du Bouddha et voir si cela ne va pas m’apporter ce bonheur que je recherche ? » Et pour se donner un maximum de chances, il a décidé de se faire ordonner moine et il a eu la chance, un an plus tard, d’être amené au monastère d’Ajahn Chah, où il a pratiqué pendant une dizaine d’années et ensuite, Ajahn Chah lui a fait suffisamment confiance pour pouvoir le nommer responsable spirituel de toute une série de monastères Occidentaux, qui se sont ouverts, d’abord en Angleterre, en Suisse, en Italie, aux Etats-Unis, en Australie, en Nouvelle Zélande.

S.C. : Donc il est établi actuellement en Angleterre ?

Jeanne Schut : Lui, principalement est en Angleterre.

S.C. : Son livre « L’esprit et la voie » est une sorte d’introduction au bouddhisme qui s’adresse à tout un chacun, y compris aux non bouddhistes, mais avec une partie sur l’enseignement du Bouddha, une partie sur la méditation et une partie sur le Dharma. Vous le trouvez particulièrement différent des autres livres bouddhistes. Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi ?

Jeanne Schut : Je trouve qu’en fait, plus qu’une introduction au bouddhisme, c’est une façon de vivre la vie. D’ailleurs, le sous-titre est : « Réflexions d’un moine bouddhiste sur la vie ». Et c’est vraiment la vie, vue à travers le bouddhisme. Donc, il introduit le bouddhisme uniquement dans ses notions de base et de manière très simple, pour pouvoir réutiliser ces bases quand il parle ensuite, tout au long du livre, des difficultés que nous pouvons rencontrer dans la vie.

S.C. : C’est vrai qu’il utilise des exemples extrêmement concrets. Quand on s’ennuie, on va regarder la télévision ou bien on va voir dans le frigidaire. Bref, des notions de tous les jours, que tout le monde peut connaître. Il aime jalonner son récit et sa démonstration de ce genre d’exemples.

Jeanne Schut : Oui, même quand il introduit les notions de bouddhisme. Par exemple, quand il parle de la première noble vérité, il la cite, il y a la souffrance, et puis tout de suite, il enchaîne : « N’avez-vous pas constaté, dans votre vie, qu’il y a de la souffrance ? » Parce qu’il a constaté que beaucoup de gens, quand ils parlent du bouddhisme, disent : « Oh, le bouddhisme, c’est déprimant. La première noble vérité, ça parle tout de suite de souffrance ! » Alors, il dit : « Mais regardez autour de vous ! » Qu’est ce que c’est la souffrance ? On ne parle pas de la souffrance déprimante, très profonde, mais depuis le malaise le plus bénin jusqu’à la grande douleur, en fait, on est dans une situation de souffrance.

Il met les gens en situation d’observation : « Observez-vous ». Je suis là, assise confortablement dans ce fauteuil, j’y suis bien, dix minutes, un quart d’heure. Mais au bout d’une heure, je vais commencer à avoir des crampes. Ne serait-ce que cela, du fait de notre situation humaine, nous sommes des êtres sentants, nous avons des sens, et ces sens font que, très vite, on arrive à souffrir.

S.C. : Dans ce livre, également, il fait part de questions et donne évidemment les réponses, mais des questions extrêmement concrètes, probablement qui viennent de ses élèves.

Par exemple, « Est-ce que c’est bon signe si je vois de la lumière, quand je médite ? »

Ce qui rend ce texte assez particulier, assez moderne.

Jeanne Schut : Oui, en fait, c’est Ajahn Suchito, un des grands moines d’Angleterre, qui a fait cette compilation. Il a choisi des thèmes, il a récupéré toutes sortes d’enseignements oraux qui ont été donnés, et il a conclu chacun des chapitres par une à deux questions. Ces questions se rapportent évidemment aux chapitres, mais également, elles apportent typiquement la question que tout un chacun peut se poser en lisant un chapitre.

Par exemple, sur l’attachement. Une personne, qui lit quelque chose sur le non attachement - Il est bon de ne pas être attaché – va se dire, par exemple : « Je suis engagé dans une vie de famille, j’ai un mari, une épouse, des enfants. Que signifie le non attachement pour moi ? Est-ce que je dois les abandonner ? Cela correspond à quoi exactement ? »

Evidemment, cette question est posée en fin de chapitre et Ajahn Sumedho y répond de manière très concrète.

S.C. : Très convaincante aussi. Il est question de la tradition theravada qui, là aussi, est un peu différente des traditions plus connues ici en Occident, que sont les traditions tibétaines ou zen. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur cette tradition des moines de la forêt ?

Jeanne Schut : La tradition des moines de la forêt est extrêmement inspirante. Il faut savoir que les moines qui vivent aujourd’hui dans cette tradition, notamment en Asie du Sud Est, en Thaïlande –Je l’ai personnellement connue en Thaïlande- vivent exactement comme la communauté des moines du Bouddha, il y a 2550 et quelques années. Quand on lit des livres qui se situent à l’époque du Bouddha et qu’on le voit vivre avec ses moines, qu’on le voit en contact avec la population laïc, qu’on le voit voyager à travers les forêts pour se déplacer d’un monastère à un autre et qu’on regarde aujourd’hui comment vivent les moines de la forêt, en Thaïlande par exemple, c’est exactement la même chose. C’est extrêmement inspirant, parce qu’on y sent une réelle authenticité.

La vie des moines de la forêt est très simple, mais le Sangha, cette communauté monastique, est très inspirante pour les laïcs. Il a fait en sorte qu’un moine ne puisse pas se nourrir sans qu’un laïc ne vienne lui offrir de la nourriture et cette tradition est encore vraie aujourd’hui, aussi bien en Occident qu’en Asie.

Cette dépendance, si je puis m’exprimer ainsi, fait que les moines n’ont pas le droit de s’éloigner du public laïc, parce qu’ils leur apportent l’enseignement. Et ils sont obligés d’être proches, pour qu’on leur apporte de la nourriture. En même temps, les laïcs, eux, sont amenés à côtoyer régulièrement les moines et donc à recevoir l’enseignement, également à ouvrir leur cœur, à être généreux et ainsi à commencer à entrer sur la voie, puisque l’un des grands obstacles sur la voie, c’est l’avidité, l’égoïsme. Par cette loi, qu’a imposé le Bouddha à son Sangha monastique, il y a déjà un avancement sur la voie, aussi bien pour les moines que pour les laïcs. Et cette tradition est encore vraie aujourd’hui chez les moines de la forêt.

S.C. : Cette tradition donne aussi à méditer. Est-ce que vous pouvez nous parler de la façon dont on médite, quand on est moine de la forêt ?

Jeanne Schut : La méditation est relativement semblable dans toutes les traditions. Simplement, il y a moins de contraintes, c’est-à-dire qu’on est seul, on est isolé dans son petit coutil, cette petite cabane qu’on a dans la forêt, et là il y a très peu, parfois même pas du tout, d’occasions de se retrouver avec le reste des moines. On médite seul, le matin, on va ensuite mendier sa nourriture dans le village à côté, on revient, on mange tous ensemble, dans le silence, dans son bol où toute la nourriture est mélangée et ensuite, on fait différentes tâches en silence, puis on se trouve dans sa petite cabane de méditation. Donc, il n’y a pas d’interactions entre les moines, au niveau de la pratique, à la différence du zen, par exemple.

S.C. : Vous avez vécu cette expérience, cette méditation, y compris en Thaïlande, donc dans la forêt. Vous pouvez nous dire comment ça se passait ?

Jeanne Schut : Un peu comme je viens de vous le dire, sauf qu’en tant que laïc, je participais à préparer un peu le repas des moines, etc. pendant qu’eux, allaient chercher leur nourriture, préparer déjà des condiments, ou des choses qu’on peut ajouter ensuite. Et puis, on sert la nourriture aux moines, qui nous font des remerciements formels. Les moines, avant de manger, remercient les laïcs qui sont venus leur apporter de la nourriture. Puis on retourne dans son coutil de la forêt et on médite.

S.C. : Et c’est une forêt qui peut inspirer la peur, parce qu’elle est habitée quand même de bêtes féroces ?

Jeanne Schut : Dans cette forêt Thaïlandaise, forêt tropicale, on peut y trouver des bêtes sauvages et des bêtes moins sauvages, mais quand même inquiétantes. Par exemple des varans, face auxquels je me suis trouvée moi-même, sur un petit chemin de méditation.

Cela fait très peur, mais c’est quand même très intéressant. Je ne suis pas la seule évidemment dans la tradition des moines de la forêt. Beaucoup de moines se sont trouvés à l’époque, face à des tigres ou à des éléphants furieux. Cette expérience de peur profonde est vraiment quelque chose qui vaut la peine d’être vécue, parce qu’il faut la dépasser. On est là, dans l’instant, et on découvre que la peur, c’est en fait une projection. On réalise avoir peur, maintenant, en se disant : « Que serait-il arrivé si j’avais rencontré cette bête hier dans le noir ou bien comment je vais faire pour retourner tout à l’heure par ce chemin ? Est-ce que je risque de la rencontrer ? » Mais dans l’instant, on fait face. C’est vraiment une grande leçon. On apprend beaucoup de leçons comme ça dans la forêt.

S.C. : Pour revenir à Ajahn Sumedho, il dit :

« Ce qui est important, ce n’est pas la tradition ou la technique, mais l’attitude dans la méditation. »

Est-ce que vous pouvez nous parler de cette attitude ?

Jeanne Schut : Il est important quand on commence à s’asseoir sur son coussin pour méditer, de ne pas arriver avec une attente, comme, par exemple, vouloir trouver la paix ou avoir besoin de faire le point sur ses difficultés actuelles ou souhaiter avoir des révélations extraordinaires ou s’attendre à avoir l’Eveil, etc.

J’ai cette petite image : « Je vide la tasse de mes attentes, de mes peurs, aspirations, de mes problèmes actuels. »

Et, de la même manière, quand on vide, on se dégage au niveau du corps aussi : les yeux se détendent, les mâchoires, les épaules. On laisse tout se relâcher.

En même temps, ce qui apparaît, c’est la rectitude du dos qui vient naturellement. Et cette rectitude correspond à la qualité d’attention qui s’éveille au moment où on lâche tout cela.

Donc ce silence génère l’attention et l’attention, c’est la clé qui va nous permettre d’être présent dans cette méditation, présent à ce qui est.

S.C. : Il y a aussi la notion d’impermanence : tout ce qui apparaît, disparaît, qui est expliquée dans « L’esprit et la voie ». Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Jeanne Schut : L’impermanence est vraiment la base de l’enseignement des maîtres de la forêt, notamment d’Ajahn Chah. Tout son enseignement est basé là-dessus, au point qu’il disait que ses disciples en avaient assez de l’entendre toujours raconter que tout ce qui apparaît, disparaît. Mais, en réalité, quand on comprend l’impermanence, on est déjà en train de comprendre le non attachement qui, lui, est la clé de la libération de la souffrance. Car, lorsqu’on s’attache à quelque chose, c’est qu’on croit que cette chose est bonne et sera toujours bonne et nous apportera durablement le bonheur. Quand on comprend, en profondeur, qu’il y a l’impermanence, d’une part, on sait que cette chose ne sera pas toujours bonne, et d’autre part, même si on s’y attache, on sait que le bonheur passera. Donc, comprendre l’impermanence, c’est lâcher l’attachement. Lâcher l’attachement, c’est lâcher la cause de la souffrance. On est déjà en train d’éradiquer le problème de base. La profonde compréhension de l’impermanence est une clé.

S.C. : C’est un livre qui s’adresse à ceux qui n’ont pas du tout de notions du bouddhisme, qui sont aussi dans la vie quotidienne, ont leurs soucis, et notamment la troisième partie : vivre le Dharma au quotidien, s’applique à la vie de tous les jours ?

Jeanne Schut : Oui. En fait, je pense que ça ne s’applique pas qu’à des non connaisseurs du bouddhisme, parce que je connais beaucoup de gens dans la tradition bouddhique, qui pratiquent, qui lisent, qui ont beaucoup de connaissances, mais qui disent encore aujourd’hui qu’ils n’arrivent pas à mettre en pratique les enseignements. « Je suis bien dans ma méditation, je trouve beaucoup de paix, mais je sors et j’arrive à m’énerver, à ne pas vivre le quotidien avec la sérénité que je ressens en méditation. » Ce livre, au lieu de parler d’abord du bouddhisme et de dire : voilà comment on peut le mettre en pratique, aborde directement le quotidien et utilise discrètement des concepts bouddhistes pour nous montrer comment c’est facile au quotidien.

S.C. : Quand vous avez abordé le bouddhisme, vous avez vu qu’il existait le zen, le tibétain. C’est cette voie que vous avez choisie, pourquoi ?

Jeanne Schut : En fait, au départ, bizarrement, je suis allée à l’âge de vingt trois ans en Inde, pour trouver un gourou indien. Et je suis tombée, comme par hasard, sur un moine bouddhiste, qui venait de Thaïlande et j’ai été tellement séduite par la pratique qu’il proposait, que je lui ai demandé comment approfondir cette pratique et il m’a envoyé vers la Thaïlande. J’ai donc connu tout de suite cette voie là. Plus tard, en France, je ne trouvais pas d’enseignement semblable et j’ai essayé de méditer à travers d’autres voies. Je pensais simplement à la méditation. En réalité, dès que j’ai eu l’occasion de retrouver le contexte des moines de la forêt, je me suis à nouveau épanouie. C’est une voie, c’est peut-être un karma, je ne sais pas.

S.C. : Merci beaucoup, Jeanne Schut d’avoir répondu à nos questions.


Livres présentés lors de cette émission :

Le Grand Livre du Bouddhisme

Alain Grosrey

Editions : Editions Albin Michel

ISBN : 978 2 226 17841 1

Si le bouddhisme attire de plus en plus d’Occidentaux, l’appréhender dans sa totalité reste pour beaucoup une gageure. Est-il une religion, une philosophie, une « sagesse orientale », un mode de vie ? Quels sont les rapports réels entre le bouddhisme des origines et les diverses formes qu’il a épousées : éveil subit du Zen, piétisme des écoles de la Terre pure, tantrisme tibétain, etc. ? Dans cet ouvrage encyclopédique, Alain Grosrey, enseignant dans une des grandes universités bouddhistes d’Europe, permet à tout un chacun d’acquérir le bagage de connaissances indispensables pour se repérer aisément dans le foisonnement des écoles, des corpus, des idées et des pratiques. Il décrit l’émergence du bouddhisme indien et retrace l’histoire des communautés par pays. Il introduit et commente des textes majeurs, soutras, traités et tantras, sans négliger les autres formes d’expression : poésie, sculpture, silence. Il nous guide enfin dans les différents aspects et supports de la méditation. L’ensemble constitue aussi bien un ouvrage de référence spéculatives et qu’un véritable manuel qui accompagnera le lecteur, bouddhiste ou non, jusqu’au cœur des enseignements les plus élevés.

 

La Légèreté d’être - Nourriture pour la vie spirituelle

Mariane Kohler

Editions : Dervy Editions

ISBN : 978 2 84454 495 7

Et si le secret du bonheur consistait simplement dans cette lente éducation de soi qui, peu à peu, conduit à se détacher du monde, à ne s’intéresser aux choses que pour y prélever un appui. Mariane Kohler, à un âge où le seul sens de la vie est de transmettre, a voulu dire l’expérience de sa recherche spirituelle, son cheminement obstiné vers l’épanouissement et la plénitude. Son témoignage est le récit d’un formidable parcours initiatique, émaillé d’interrogations et de doutes.

Au fil d’un récit, celle qui fut l’une des grandes figures de la presse féminine des années 1960 rapporte ses rencontres avec quelques-uns des grands maîtres spirituels chrétiens, hindouiste, bouddhistes, soufis et ses engagements. Elle nous restitue l’enseignement qu’ils lui ont délivré et nous montre en fin de compte que le parcours spirituel est fait de renoncements successifs. « Je découvrais la simple et indicible réalité, ni vide, ni plénitude... Aucune place pour l’inconscience, ni l’illusion. J’éprouvais sur le plan spirituel, un bonheur d’être paisible, permanent, libre de toute saisie ou attente, ce que l’on peut appeler : la légèreté d’être. »

 

L’Esprit et la Voie

Ajahn Sumedho

Editions : Editions Sully

ISBN : 978 2 35432 009 6

Quelle Voie spirituelle le Bouddha a-t-il enseignée ? En quoi cet enseignement concerne-t-il notre vie ? Dans cet ouvrage, Ajahn Sumedho répond à ces questions en exposant de façon accessible les enseignements traditionnels du bouddhisme, et en nous montrant clairement comment leur mise en œuvre peut transformer notre regard sur la vie. Riche d’anecdotes, imprégné d’un humour délicat et d’un esprit lucide et plein de compassion, il exprime simplement la doctrine bouddhique du non-attachement et nous incite à mener une vie plus sereine et plus ouverte.

D’origine américaine, l’ auteur est devenu moine bouddhiste en Thaïlande en 1966. Il a pratiqué pendant douze ans la vie austère des « moines de la forêt » sous la direction du célèbre maître de méditation Ajahn Chah. Celui-ci lui a confié la responsabilité d’un monastère en Thaïlande puis la création d’un Sangha en Occident. Ajahn Sumedho vit actuellement en Grande-Bretagne en tant que chef spirituel d’une communauté monastique, et est reconnu en tant qu’enseignant bouddhiste éminent de la tradition Theravada.

 

Informations complémentaires

Présentation : Sandrine Colombo

Réalisateur : Claude Darmon

Remerciements à Madame de Mareuil pour sa gracieuse et fidèle collaboration à la rédaction de la transcription de l’émission.