Cette traduction nouvelle, accompagnée d’un commentaire approfondi, rend hommage à un des plus grands philosophes de l’humanité, peu connu en dehors de l’Inde.
C’est entre 550 et 700 de notre ère environ, alors que le bouddhisme mahayanique était florissant, voire dominant, en Inde, que le sage Gaudapâda composa ses karika, 215 stances greffées sur la brève et fulgurante Mandukya-upanisad.
Ces deux ouvrages, en vérité indissociables, constituent le texte fondateur du Vedanta non dualiste, auquel (...)