Ici point de couleurs agressives, de décors tourmentés, de bruit. Tout est douceur, camaïeu, demi-teinte, sérénité. L’eau s’unit au ciel, la pierre aux plantes et aux racines, les nuages sont vapeur, les arbres soie, la lumière pourpre. C’est dans ce cadre que les empereurs d’Annam ont voulu vivre, puis dormir. Les architectes ont dû travailler. Et c’est avec le même souci de fidélité que Renaud Marchand a réglé son objectif, ou plutôt planté son chevalet d’aquarelliste.
Pour saisir l’impalpable. Peindre (...)