Le 16 septembre 2008 s’est tenue au Ministère de la Justice une réunion qui regroupait une vingtaine d’associations civiles et cultuelles, sur le sujet de la lutte contre les discriminations.

A la demande de l’ONU

Remontons 50 ans en arrière : en 1954, l’Organisation des Nations Unies crée sa toute première Commission. Elle est chargée de lutter contre les discriminations de toutes formes, qu’elles portent sur la race, la religion, le sexe, etc. Ratifiée par xx états souverains, elle se met immédiatement au travail et préconise un certain nombre de mesures. Lesdites mesures sont à mettre en œuvre par les états membres s’y étant engagés, dans un délai défini. Au terme de ce délai, un rapport est adressé à la Commission par chaque état membre. Il fait le bilan des actions engagées et émet des propositions pour l’avenir.

En France, c’est le Ministère de la Justice qui est chargé de rédiger ce rapport. Pour la première fois depuis la création de la Commission, il a souhaité consulter les acteurs de la société civile concernés par cette problématique. C’est dans ce cadre qu’il a invité l’UBF à venir s’exprimer sur ce point avec d’autres associations.

L’équanimité

Par la voix de son représentant Jean-Guy de Saint-Périer, l’UBF a souligné que l’équanimité est au cœur de l’Enseignement du Bouddha. Elle a proposé de porter l’accent sur la politique d’information et d’éducation auprès des jeunes.

L’objectif principal de cette politique est d’amener chacun à rencontrer et à comprendre l’autre dans toute sa diversité, de race, de culture, de religion ou autre. En effet, ce n’est que dans la compréhension profonde de la différence que peut naître une acceptation sincère, puis un enrichissement mutuel. Ce qui était un handicap dans le lien social devient alors une force.