Le miroir du cœur de Vajrasattva suivi de La libération spontanée des tendances karmiques par la pratique quotidienne des déités paisibles et courroucées du bardo, Tantra du Dzogchen.


« Le miroir du cœur » de Vajrasattva est l’un des tantras fondateurs de la voie de la Grande Perfection, ou Dzogchen, dans le bouddhisme tibétain.

Un tantra est un texte source, une révélation de l’esprit de sagesse des Bouddhas, à l’origine de tous les enseignements théoriques et pratiques. Elan poétique, style épique et densité, sont caractéristiques d’une telle littérature sacrée. C’est la première fois qu’un tel texte est présenté au public français, brièvement élucidé à l’aide des commentaires de Longchenpa et des plus grands maîtres de l’école Nyingmapa.

Il ne s’agit pas de violer un secret qui réside en fait dans le contact effectif avec un maître vivant de la transmission orale, mais plutôt de montrer un aspect vaste, profond et méconnu de la littérature mystique tibétaine.

En seconde partie est présenté un enseignement du bardo (intervalle) centré sur Vajrasattva, l’archétype de la pureté primordiale de l’esprit et des cent déités paisibles et courroucées, centrales dans le Livre des morts tibétain.

Traducteur de Liberté naturelle de l’esprit, parue dans cette même collection, Philippe Cornu étudie le bouddhisme tibétain depuis une quinzaine d’années sous la direction de maîtres de l’école Nyingmapa.

Traduit du tibétain et commenté par Philippe Cornu

Collection Poins Sagesses, numéro 82