Maitre Dogen, introduisit au XIIIe siècle la pratique du Ch’an chinois au Japon, où il devint le Zen. À la fin de sa vie, il cita dans son œuvre majeure, le Shôbôgenzo, un vieux Sûtra bouddhique composé de 108 aphorismes, intitulé « Lumineuses portes de l’éveil ». Il n’en fit pas de commentaires, mais précisa qu’ils avaient guidé toute sa vie. Roland Rech les commente ici pour la première fois.
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