L’invasion communiste chinoise brisa soudain mille ans de paix, durant lesquels la culture bouddhiste fut le fondement même de la société tibétaine. Un million d’hommes et de femmes moururent de persécution et de famine. Six mille monastères furent détruits. Lorsqu’un peuple comme celui du Tibet est victime d’un génocide humain et culturel, toute manifestation humaine, artistique ou religieuse émanant de lui prend valeur de symbole et témoigne d’une volonté farouche de survie.

Comme l’illustrent les images et les pensées de paix d’Olga et Arnaud de Turckheim, le Tibet ne pourra mourir parce que l’esprit humain ne meurt pas. (Préface de Matthieu Ricard)