Le chevalier incarne le dépassement de soi et une spiritualité qui repose sur l’excellence. Mais pouvons-nous aujourd’hui encore vivre cette voie héroïque ? La chevalerie n’est-elle pas une institution dépassée, sexiste, violente, exclusivement aristocratique ?

Fabrice Midal montre que, au contraire, les vertus et les aspirations caractérisant l’idéal chevaleresque pourraient s’avérer précieuses pour notre société.