Et si le secret du bonheur consistait simplement dans cette lente éducation de soi qui, peu à peu, conduit à se détacher du monde, à ne s’intéresser aux choses que pour y prélever un appui. Mariane Kohler, à un âge où le seul sens de la vie est de transmettre, a voulu dire l’expérience de sa recherche spirituelle, son cheminement obstiné vers l’épanouissement et la plénitude. Son témoignage est le récit d’un formidable parcours initiatique, émaillé d’interrogations et de doutes.

Au fil d’un récit, celle qui fut l’une des grandes figures de la presse féminine des années 1960 rapporte ses rencontres avec quelques-uns des grands maîtres spirituels chrétiens, hindouiste, bouddhistes, soufis et ses engagements. Elle nous restitue l’enseignement qu’ils lui ont délivré et nous montre en fin de compte que le parcours spirituel est fait de renoncements successifs. « Je découvrais la simple et indicible réalité, ni vide, ni plénitude… Aucune place pour l’inconscience, ni l’illusion. J’éprouvais sur le plan spirituel, un bonheur d’être paisible, permanent, libre de toute saisie ou attente, ce que l’on peut appeler : la légèreté d’être. »