Face à ceux qui voient dans la prison un lieu de perdition plus que de rédemption, le père Aubry met sous nos yeux de véritables métamorphoses des intelligences et des cœurs. Longtemps aumônier de la prison de Bois d’Arcy, il montre comment la parole de Dieu, dite avec tendresse, chaleur, dynamisme et audace, comment l’accueil de celle-ci par les détenus et leur recours à la prière et aux sacrements recrée des hommes dévoyés et écrasés, pour faire de beaucoup des êtres nouveaux, méconnaissables, métamorphosés.

L’amour des frères, le don de proximité, le rayonnement de l’auteur participent probablement au succès d’un ministère dont les fruits ne seraient pas ce qu’ils sont s’ils n’émanaient pas d’une foi profonde.