Au XIXe siècle, ignoré de tous dans un village perdu du Bengale, un moine hindouiste prêchait déjà la compréhension mutuelle entre les traditions. Il affirmait que toutes les religions sont faites pour s’entendre, se respecter et qu’elles avancent toutes vers un même but, la même lumière. Cet homme s’appelait Ramakrisna. Il était à l’image de Saint François d’Assise, le « petit frère universel ». C’était un être d’amour, un mystique modeste et souriant, un maître d’une bouleversante fraîcheur. En voici le portrait intime et l’enseignement essentiel.