Et si en fin de compte, le ciel des dieux et celui des fusées avaient quelque chose en commun ? Loin de n’y voir qu’un vide insensé, l’homme a toujours pris l’étendue infinie du firmament comme un appel aux aspirations les plus hautes. C’est à cette sagesse de l’Espace que nous initie Jacques Arnould, chargé de mission au Centre national d’études spatiales.

Traduit, présenté et annoté par Jérome Ducor