Cultiver la paix en soi, au sein de la famille, de la société, de la communauté internationale, ne relève pas du miracle, c’est un art accessible à tous pour vivre dans l’harmonie.
Cet art d’écouter l’autre et d’entrer en relation profonde avec lui, au-delà de tous les obstacles, Thich Nhat Hanh, maître zen vietnamien, qui fut l’un des principaux dissidents face au régime imposé par les Américains au Sud-Vietnam, l’a mis en pratique au cours de nombreuses rencontres, comme celle entre Israéliens et Palestiniens relatée ici, et qui a eu lieu en 2001 au village des Pruniers, en Dordogne où il réside depuis 1982. Au-delà des « bons sentiments », cet art s’appuie sur une méthodologie précise que Thich Nhat Hanh résume en cinq points qui sont autant de thèmes pour une pratique quotidienne de la paix.