Le Shin Jin Mei, « Poème sur la foi en l’esprit », est le plus ancien texte du Ch’an chinois, courant du bouddhisme qui donnera naissance au Japon, six siècles plus tard, à la tradition ZEN. Ce recueil de soixante-treize versets, est né au VIe siècle sous le pinceau de maître Sosan, troisième patriarche chinois après Bodhidharma et Hui Ko (ou Eka en japonais) le maître de Dôgen. Ce texte majeur du patrimoine littéraire et spirituel de l’humanité est ici traduit par maître Taisen Deshimaru, introducteur du zen en France.